Démarches relatives à la procédure de sanction des étrangers
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Quel est le délai maximal pour statuer sur la procédure de sanction ?
En règle générale, le délai maximal pour rendre et notifier la décision qui clôt la procédure est de 6 mois à compter de la décision d'engager la procédure.
Que se passe-t-il si le délai de 6 mois pour statuer sur la procédure est dépassé ?
À l'expiration du délai de 6 mois sans qu'une décision ait été prise, la procédure devient caduque et les actes sont archivés, à la demande de toute personne intéressée ou d'office par l'autorité compétente pour rendre la décision, sauf si la procédure a été suspendue pour une cause imputable aux personnes concernées ou si sa suspension a été décidée.
Existe-t-il un délai de prescription pour les infractions ?
Oui, ce délai varie selon le type d'infraction :
- Les infractions mineures se prescrivent par six mois.
- Les infractions graves se prescrivent par deux ans.
- Les infractions très graves se prescrivent par 3 ans.
La prescription est interrompue par tout acte de l'administration dont la personne mise en cause a connaissance ou qui vise à établir son identité ou son domicile. Le délai recommence à courir si la procédure est interrompue pendant plus de 1 mois pour une cause non imputable à la personne faisant l'objet de la procédure.
Existe-t-il un délai de prescription pour les sanctions ?
Oui, le délai de prescription varie selon le type de sanction :
- Mineure : se prescrit par un an.
- Grave : se prescrit par deux ans.
- Très grave : se prescrit par cinq ans.
Quels sont les principaux types de procédure dans ce domaine ?
Les principaux types de procédure sont :
- Prioritaire
- Ordinaire
- Simplifiée
- Celle prévue par la loi sur l'inspection du travail et de la sécurité sociale.
Ai-je le droit d’être assisté par un avocat ?
Dans ce type de procédure, il est recommandé de faire appel aux conseils d’un spécialiste.
Cela étant, la loi prévoit plusieurs cas dans lesquels l’étranger doit être assisté par un avocat (qui pourra être commis d’office si la personne concernée ne dispose pas de ressources économiques suffisantes). Il s’agit de toutes les procédures susceptibles d’entraîner un refus d’entrée, un renvoi ou une expulsion du territoire espagnol, ainsi que de toutes les procédures en matière de protection internationale.
Les principaux cas sont les suivants :
- Dans les locaux de la police, au moment de la notification de l’accord d’ouverture du dossier de sanction dans le cadre de la procédure prioritaire d’expulsion.
- Dans les locaux de la police, au moment de la notification de l’accord d’ouverture de la procédure de renvoi.
- Dans les locaux de la police, dans le cadre de la procédure d’exécution forcée d’une décision d’expulsion prise par l’autorité gouvernementale de la même province ou d’une autre province.
- Aux frontières extérieures, dans les ports ou les aéroports, au moment de la notification de l’accord d’ouverture de la procédure de refus d’entrée à la frontière ou de retour.
- Au tribunal, dans le cadre de la procédure judiciaire de placement en rétention, qui peut être ordonné pendant l’instruction du dossier d’expulsion, de renvoi ou de retour, ou lors de l’exécution forcée de la décision d’expulsion.
Ai-je le droit d’être assisté par un interprète ?
La LOEX prévoit également le droit à l’assistance d’un interprète lorsque l’étranger ne comprend pas ou ne parle pas la langue officielle utilisée.
Cette assistance peut être gratuite si la personne ne dispose pas de ressources économiques suffisantes.
Quelles sont les principales caractéristiques de la procédure ordinaire ?
Les sanctions qui ne relèvent pas de la procédure simplifiée ou de la procédure prioritaire sont instruites selon la procédure ordinaire.
- Cette procédure est engagée par une décision d’ouverture (accord d’ouverture de la procédure), qui doit contenir :
- L’identification de la ou des personnes présumées responsables.
- Exposé succinct des faits motivant l’ouverture de la procédure, leur qualification éventuelle et les sanctions susceptibles d’être prononcées.
- Le nom de la personne chargée de l’instruction et, le cas échéant, du secrétaire de la procédure, ainsi que la mention expresse des règles applicables à leur récusation.
- L’organe compétent pour statuer sur le dossier et la règle qui lui attribue cette compétence.
- La mention de la possibilité pour la personne présumée responsable de reconnaître volontairement sa responsabilité.
- Mesures provisoires décidées.
- Mention du droit de présenter des observations et d’être entendu dans le cadre de la procédure, ainsi que des délais impartis pour l’exercer.
- Délai pour présenter des observations :
La personne concernée disposera d’un délai de 15 jours pour présenter ses observations ou proposer des preuves (qui seront administrées dans un délai de 10 à 30 jours).
- Proposition de décision* : elle est notifiée à la personne concernée et transmise à l’organe compétent pour statuer.
- Décision: dans un délai de 10 jours, la personne chargée de l’instruction rendra une décision, qui sera notifiée à la personne concernée. Si l’infraction retenue est plus grave, les personnes concernées en seront informées afin de présenter leurs observations dans un délai de 15 jours.
* La personne chargée de l’instruction peut recueillir des informations auprès des administrations publiques au moyen d’une décision ordonnant des actes complémentaires, sur laquelle des observations peuvent être présentées dans un délai de 7 jours. Les actes seront réalisés dans un délai maximal de 15 jours et une décision sera rendue dans un délai de 10 jours.
Quelles conditions la décision rendue dans le cadre de la procédure doit-elle remplir ?
Elle ne pourra porter sur des faits autres que ceux établis au cours de la phase d’instruction de la procédure.
Elle sera notifiée à la personne concernée et, si la procédure a été engagée à la suite d’un ordre hiérarchique, la décision sera transmise à l’organe administratif qui a émis cet ordre.
Elle comprendra :
- L’évaluation des preuves administrées.
- La détermination des faits.
- La ou les personnes responsables.
- La ou les infractions commises.
- La ou les sanctions.
- Ou la déclaration de l’absence d’infraction.
Quels critères seront pris en compte pour déterminer la sanction ?
La sanction sera déterminée selon des critères de proportionnalité, en tenant compte du degré de culpabilité de la personne ayant commis l’infraction ainsi que du préjudice ou du risque causé.
Dans quels cas la procédure prioritaire s’appliquera-t-elle ?
La procédure prioritaire s’appliquera dans les cas suivants :
Infractions graves (art. 53) :
- Se trouver en situation irrégulière sur le territoire espagnol, faute d’avoir obtenu la prolongation du séjour, faute de disposer d’une autorisation de résidence ou si cette autorisation est expirée depuis plus de 3 mois, à condition que la personne concernée n’ait pas demandé son renouvellement dans le délai prévu par la réglementation,
ET QU’IL EXISTE :
- Un risque de non-comparution.
- L’étranger se soustrait à l’expulsion ou en entrave l’exécution, sans préjudice des démarches entreprises dans l’exercice de ses droits.
- L’étranger représente un risque pour l’ordre public, la sécurité publique ou la sécurité nationale.
(Dans ces cas, aucun délai de départ volontaire ne peut être accordé).
- Le non-respect des mesures imposées pour des raisons de sécurité publique, de présentation périodique ou d’éloignement des frontières ou de certains centres de population, conformément aux dispositions de la présente loi.
- La participation de l’étranger à des activités contraires à l’ordre public, considérées comme graves dans la loi organique 1/1992, du 21 février, relative à la protection de la sécurité des citoyens.
Infractions très graves (art. 54):
- Participer à des activités contraires à la sécurité extérieure de l’État ou susceptibles de nuire aux relations de l’Espagne avec d’autres pays, ou être impliqué dans des activités contraires à l’ordre public considérées comme très graves dans la loi organique 1/1992, du 21 février, relative à la protection de la sécurité
- Inciter, promouvoir, favoriser ou faciliter, dans un but lucratif, individuellement ou au sein d’une organisation, l’immigration clandestine de personnes en transit ou à destination du territoire espagnol, ou leur maintien sur ce territoire, dès lors que les faits ne constituent pas une infraction pénale.
Art. 57.2:
Avoir été condamné, en Espagne ou à l’étranger, pour un comportement intentionnel constituant, en Espagne, une infraction passible d’une peine privative de liberté supérieure à un an, sauf si les antécédents judiciaires ont été effacés.
Les délais de la procédure prioritaire sont-ils calculés de la même manière que ceux de la procédure ordinaire ?
Non, la procédure prioritaire se caractérise par sa rapidité, tous les délais étant considérablement raccourcis.
Ainsi, le délai dont dispose la personne concernée pour présenter ses observations ou proposer des preuves est ramené à 48 heures, l’administration des preuves doit avoir lieu dans un délai de 3 jours et la phase de présentation des observations sur la proposition de décision doit être achevée dans un délai de 48 heures.
Des mesures provisoires peuvent-elles être adoptées pendant la procédure prioritaire ?
Pendant la procédure prioritaire, le placement en rétention ainsi que les mesures provisoires suivantes peuvent être décidés :
- Retrait du passeport ou du document attestant de la nationalité, après remise à la personne concernée d’un récépissé justifiant cette mesure.
- Obligation de se présenter périodiquement devant la personne chargée de l’instruction du dossier ou devant toute autre autorité désignée par celle-ci, aux jours jugés opportuns au regard de la situation personnelle, familiale ou sociale de la personne concernée.
- Obligation de résider dans un lieu déterminé.
- Toute autre mesure provisoire jugée appropriée et suffisante.
La suspension de la procédure préférentielle peut-elle être décidée ?
Dans les cas visés aux lettres a) et b) du paragraphe 1 de l’article 53 (se trouver en situation irrégulière sur le territoire espagnol et travailler en Espagne sans avoir obtenu de permis de travail ni d’autorisation administrative préalable pour travailler, sans disposer d’une autorisation de résidence en cours de validité).
Si la personne concernée justifie avoir demandé auparavant l’autorisation de résidence temporaire prévue à l’article 31 du présent texte, la procédure est suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué sur la demande. En cas de refus, le dossier suit son cours.
Quelles sont les particularités de la décision dans le cadre de la procédure préférentielle ?
Compte tenu de la nature préférentielle et sommaire de la procédure, la décision est rendue immédiatement, doit être motivée et doit répondre à toutes les questions soulevées dans le dossier.
Elle ne peut porter sur des faits autres que ceux établis au cours de la procédure.
La décision indique les recours susceptibles d’être formés, l’autorité auprès de laquelle ils doivent être déposés et le délai pour les former.
Comment la mesure d’expulsion est-elle exécutée dans le cadre de la procédure préférentielle ?
Si une mesure d’expulsion est prononcée, elle est exécutée immédiatement.
Si l’autorité judiciaire n’a pas remis l’étranger en liberté dans un délai de 60 jours, il convient de demander à cette même autorité judiciaire la levée du placement en rétention afin de pouvoir conduire la personne jusqu’au point de sortie.
L’exception à l’application du régime général d’exécution des actes administratifs, dans le cas de la décision mettant fin à la procédure d’expulsion dans le cadre préférentiel, n’exclut pas le droit de former un recours pour les personnes habilitées à le faire, sans préjudice du caractère immédiat de l’expulsion ni de l’impossibilité de lui accorder administrativement un effet suspensif.
Dans quels cas la procédure simplifiée s’applique-t-elle ?
Cette procédure est suivie lorsque les faits dénoncés sont qualifiés d’infraction mineure (art. 52 LOEX) et la décision DOIT ÊTRE RENDUE DANS UN DÉLAI DE 2 MOIS À COMPTER DE L’OUVERTURE DE LA PROCÉDURE.
Comment la procédure simplifiée est-elle engagée ?
Elle est engagée d’office ou à la suite d’un signalement effectué par les agents du Corps national de police, sauf lorsque l’infraction reprochée est celle visée aux alinéas c), d) et e) de l’article 52, auquel cas la procédure de sanction est engagée sur la base d’un procès-verbal de l’Inspection du travail et de la sécurité sociale.
En quoi consiste le Procédure applicable en cas d’infractions en matière de travail ?
Elle s’applique aux infractions suivantes :
INFRACTIONS MINEURES :
- Exercer une activité professionnelle en Espagne sans avoir demandé l’autorisation administrative nécessaire pour travailler à son compte, alors que l’on dispose d’une autorisation de résidence temporaire.
- Exercer une activité dans un emploi, un secteur ou une zone géographique non prévu par l’autorisation de résidence et de travail dont on est titulaire.
- Embaucher des travailleurs dont l’autorisation ne permet pas d’exercer l’activité ou de travailler dans la zone géographique concernée ; une infraction est constituée pour chacun des travailleurs étrangers employés.
INFRACTIONS GRAVES :
- Exercer une activité indépendante en Espagne sans avoir obtenu d’autorisation de travail ou d’autorisation administrative préalable à l’exercice d’une activité professionnelle, lorsque la personne ne dispose pas d’une autorisation de résidence en cours de validité.
- Ne pas déclarer, auprès du régime de sécurité sociale compétent, le travailleur étranger dont l’autorisation de résidence et de travail salarié a été demandée, ou ne pas enregistrer le contrat de travail dans les conditions ayant servi de fondement à la demande, lorsque l’employeur sait que le travailleur se trouve légalement en Espagne et est autorisé à commencer sa relation de travail.
INFRACTIONS TRÈS GRAVES :
- Embaucher des travailleurs étrangers sans avoir obtenu au préalable l’autorisation de travail correspondante (une infraction étant commise pour chacun des travailleurs étrangers employés).
- Simuler une relation de travail avec un étranger lorsque cet acte est accompli dans un but lucratif ou dans le but d’obtenir indûment des droits reconnus par la présente loi, dès lors que ces faits ne constituent pas une infraction pénale.
Comment les sanctions en matière de travail sont-elles graduées ?
Les infractions sont graduées comme suit :
INFRACTIONS MINEURES :
– Degré* minimal : 50 – 100 €
– Degré moyen : 101 – 250 €
– Degré maximal : 251 – 500 €
INFRACTIONS GRAVES :
– Degré minimal : 501 – 2.000 €
– Degré moyen : 2.001 – 5.000 €
– Degré maximal : 5.001 – 10.000 €
INFRACTIONS TRÈS GRAVES :
– Degré minimal : 10.001 – 20.000 €
– Degré moyen : 20.001 – 50.000 €
– Degré maximal : 50.001 – 100.000 €
* Le degré dépend de la culpabilité de l’auteur de l’infraction, du dommage ou du risque occasionné et de la gravité de l’infraction.
Quelles sont les principales caractéristiques de cette procédure ?
Les procès-verbaux d’infraction concernant des étrangers sont notifiés aux personnes responsables par les chefs de l’Inspection du travail et de la sécurité sociale ou, le cas échéant, par les organes compétents des communautés autonomes. Ils précisent qu’il est possible de présenter des observations à leur encontre dans un délai de 15 jours.
La proposition de décision expose de manière motivée les faits établis, leur qualification juridique et le montant de la sanction proposée. Si le procès-verbal d’infraction prévoit la fermeture de l’établissement ou du local pour une durée de 6 mois à 5 ans, une proposition de décision est également formulée sur ce point.
L’organe compétent pour statuer rend sa décision dans un délai de 10 jours à compter de la fin de l’instruction du dossier, après avoir accompli les mesures d’instruction qu’il estime nécessaires.
Si l’organe compétent pour statuer décide d’appliquer la sanction d’expulsion du territoire espagnol plutôt qu’une amende, il rend une décision d’expulsion.
- Vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulatif des principales infractions, de la procédure applicable, de la sanction et, le cas échéant, de la possibilité d’expulsion ou de placement en rétention.
| INFRACTIONS MINEURES (art. 52) | PROCÉDURE | AMENDE | EXPULSION | RÉTENTION |
| OMISSION DE DONNÉES | SIMPLIFIÉE | Jusqu’à 500 € | NON | NON |
| RETARD DE RENOUVELLEMENT | SIMPLIFIÉE | Jusqu’à 500 € | NON | NON |
| TRAVAIL INDÉPENDANT/AVEC AUTORISATION DE RÉSIDENCE | LOI SUR L’INSPECTION DU TRAVAIL ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE | Jusqu’à 500 € | NON | NON |
| TRAVAILLER DANS UN SECTEUR OU UN DOMAINE DIFFÉRENT | LOI SUR L’INSPECTION DU TRAVAIL ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE | Jusqu’à 500 € | NON | NON |
| EMBAUCHER POUR TRAVAILLER DANS UN SECTEUR OU UN DOMAINE | LOI SUR L’INSPECTION DU TRAVAIL ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE | Jusqu’à 500 €. L’entreprise principale et les entrepreneurs intermédiaires sont également responsables | NON | NON |
| INFRACTIONS GRAVES (art. 53) | PROCÉDURE | AMENDE | EXPULSION | RÉTENTION |
| SÉJOUR ILLÉGAL | PRIORITAIRE/ORDINAIRE | 501 à 10.000 € | OUI | OUI |
| TRAVAILLER SANS AUTORISATION DE RÉSIDENCE NI DE TRAVAIL À SON COMPTE | LOI SUR L’INSPECTION DU TRAVAIL ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE | 501 à 10.000 € | OUI | NON |
| DISSIMULATION / FALSIFICATION DE DONNÉES | PROCÉDURE ORDINAIRE | 501 à 10.000 € | OUI | NON |
| NON-RESPECT DES MESURES | PROCÉDURE PRIORITAIRE | 501 à 10.000 € | OUI | OUI |
| TROIS INFRACTIONS MINEURES | PROCÉDURE ORDINAIRE | 501 à 10.000 € | NON | NON |
| ACTIVITÉS CONTRE L’ORDRE PUBLIC | PROCÉDURE PRIORITAIRE | 501 à 10.000 € | OUI | OUI |
| SORTIES PAR DES POINTS DE PASSAGE NON AUTORISÉS | PROCÉDURE ORDINAIRE | 501 à 10.000 € | NON | NON |
| ABSENCE DE DÉCLARATION DU TRAVAILLEUR | LOI SUR L’INSPECTION DU TRAVAIL ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE | De 501 à 10.000 € L’employeur sera également tenu de prendre en charge les frais liés au voyage | NON | NON |
| CONTRACTER MARIAGE | PROCÉDURE ORDINAIRE | 501 à 10.000 € | NON | NON |
| FAVORISER LE MAINTIEN EN SITUATION IRRÉGULIÈRE | PROCÉDURE ORDINAIRE | 501 à 10.000 € | NON | NON |
| INSCRIPTION AU REGISTRE MUNICIPAL | PROCÉDURE ORDINAIRE | 501 à 10.000 € | NON | NON |
TRÈS GRAVES (art. 54) | PROCÉDURE | AMENDE | EXPULSION | RÉTENTION |
| ACTIVITÉS TRÈS GRAVES CONTRE L’ORDRE PUBLIC | PROCÉDURE PRIORITAIRE | De 10.001 à 100.000 € | OUI | OUI |
| INCITATION À L’IMMIGRATION CLANDESTINE | PROCÉDURE PRIORITAIRE | De 10.001 à 100.000 € | OUI | OUI |
| COMPORTEMENTS DISCRIMINATOIRES | PROCÉDURE ORDINAIRE | De 10.001 à 100.000 € | OUI | NON |
| EMPLOYER DES PERSONNES EN SITUATION IRRÉGULIÈRE | LOI SUR L’INSPECTION DU TRAVAIL ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE | De 10.001 à 100.000 € L’entreprise principale et les sous-traitants intermédiaires sont également responsables | OUI | NON |
| INSCRIPTION AU REGISTRE MUNICIPAL À DES FINS LUCRATIVES | PROCÉDURE ORDINAIRE | De 10.001 à 100.000 € | OUI | NON |
| SIMULER UNE RELATION DE TRAVAIL | LOI SUR L’INSPECTION DU TRAVAIL ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE | De 10.001 à 100.000 € | OUI | NON |
| TROISIÈME INFRACTION GRAVE | PROCÉDURE ORDINAIRE | De 10.001 à 100.000 € | OUI | NON |
| OBLIGATIONS DES TRANSPORTEURS | PROCÉDURE ORDINAIRE | De 10.001 à 60.000 € Par voyageur | OUI | NON |
| Art. 57.2 | PROCÉDURE | AMENDE | EXPULSION | RÉTENTION |
| PERSONNES CONDAMNÉES POUR DES DÉLITS PASSIBLES D’UNE PEINE SUPÉRIEURE À 1 AN | PROCÉDURE PRIORITAIRE | OUI | OUI |